Actualité météo : Prévisions saisonnières : plus doux en janvier mais froid en février – METEO CONSULT – METEO DETAILLEE A 15 JOURS

Dans le contexte énergétique et agricole que nous connaissons, vous êtes nombreux à vous interroger sur la physionomie du reste de l’hiver. Deux paramètres sont donc particulièrement importants dans ces prévisions à long terme : les températures et les précipitations. Après un mois de décembre froid, janvier pourrait être plus doux et plus humide que la moyenne. Le rhume pourrait revenir en février et mars. Cependant, la fiabilité globale pour cet hiver reste limitée.

Le modèle numérique développé par METEO CONSULT* avait bien prédit les hautes pressions aux hautes latitudes (Scandinavie), tandis que les dépressions se reproduiraient sur le bassin méditerranéen. Cela se passe en ce mois de décembre qui pourrait finalement être le plus froid de France depuis 2010. Mais à partir de janvier, notre modèle envisage toujours le retour d’un flux plus perturbé en France qui apporterait à terme des précipitations généralisées sur tout le territoire, avec des températures supérieures à la moyenne saisonnière.

A l’échelle du trimestre janvier-février-mars, les températures prévues en France seraient proches des moyennes saisonnières des 30 dernières années (écart de 0 à +0,5°C), avec des écarts mensuels. Les précipitations sont jugées excessives en janvier, mais retombent en dessous de la moitié nord en février et mars. En termes de températures, janvier devrait remonter et peut-être +1°C au-dessus de la moyenne, tandis que février et mars seraient à nouveau froids (proche de la moyenne voire éventuellement plus bas).

Rappelons qu’un hiver saisonnier se caractérise par des minima moyens de 0 à 5°C et des maxima de 4 à 14°C selon les régions. Les précipitations mensuelles moyennes en hiver sont comprises entre 50 et 100 mm avec de fortes variations régionales, le mois de février étant statistiquement l’un des mois les plus secs de l’année en France.

Avec une anomalie de température prévue entre 0 et +0,5°C, assez normale tout au long de l’hiver, la France pourrait alors connaître son hiver le plus froid depuis 2017, dont le dernier s’est accompagné d’anomalies chaudes très prononcées (+2°C en 2018) 2019, +2,7°C pour l’hiver 2019-2020, +1,2°C 2020-2021 et 2021-2022).

Dans le détail, voici notre analyse pour les trois prochains mois :

Janvier : retour des pluies

Cette mise à jour confirme le retour des dépressions atlantiques qui se rapprocheraient de l’Europe occidentale. A terme, dans un écoulement ouest-sud-ouest, les perturbations pourraient balayer la France et une grande partie de l’Europe occidentale. Cette reprise de conditions météorologiques perturbées pourrait se traduire par des cumuls de précipitations supérieurs à la moyenne saisonnière de l’ordre de +10 à +30 %, les montagnes enneigant en moyenne. Les températures sont de +0,5 à +1°C au-dessus de la moyenne, ce qui exclut dans ce cas le risque d’un coup de froid, même si début janvier pourrait être temporairement assez froid.

Février : froid malgré une fiabilité limitée

La fiabilité globale pour le mois de février est encore assez limitée en raison d’un fort éparpillement des modèles numériques. Cependant, notre modèle montre un scénario assez proche de celui du mois dernier, indiquant une bonne stabilité des prévisions. Un contexte perturbé semble persister dans le proche Atlantique tandis qu’un temps anticyclonique et sec affectera l’Europe de l’Est et la Russie. La France pourrait être scindée en deux, avec un temps sec et anticyclonique dans la moitié nord, tandis que les perturbations circuleraient vers la Méditerranée au sud. En moyenne, les précipitations ont été supérieures de +10% à la normale et les températures proches voire légèrement inférieures à la moyenne, notamment dans la moitié nord, entre 0° et -0,5°C. Pendant ce temps, le froid serait présent en Scandinavie et en Russie.

Mars : éventuellement froid, humide dans le sud

La configuration météo globale ne changerait pas beaucoup à l’échelle de l’Europe, avec toujours cette récurrence d’anticyclone dans les pays nordiques, alors que les perturbations circuleraient principalement de la péninsule ibérique vers la Méditerranée, apportant des cumuls de pluie supérieurs à la moyenne sur le sud de la France. La moitié nord serait sous l’influence des hautes pressions avec un déficit de précipitations. Ces conditions s’accompagneraient de températures inférieures à la moyenne sur l’ensemble du continent européen, ce qui pourrait compliquer l’approvisionnement énergétique à la sortie de l’hiver.

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Si elles se confirmaient, ces prédictions seraient une « bonne » nouvelle à plusieurs égards :

– Un hiver normal, i. H plutôt normal, limiterait le risque lié au contexte énergétique tendu en Europe, contrairement à un hiver plus froid que la normale qui aurait un impact beaucoup plus important sur la demande d’énergie. A ce sujet, on note que janvier serait favorable mais les mois de février et mars, qui pourraient être relativement froids, sont incertains. Pourtant, bien que standard, il serait tout de même plus frais que les trois précédents où la surtempérature avait atteint :

> +2°C (2018-19) > +2,7 °C (2019-20) > +1,2 °C (2020-21)

– Le retour attendu des perturbations actives, notamment en janvier, permettrait une reconstitution des nappes phréatiques, qui dans notre pays sont encore déficitaires et en lente remontée. En fait, les précipitations à ce jour n’ont pas été suffisantes pour endiguer la sécheresse qui sévit depuis le printemps dernier. C’est en automne et en hiver que la pluie est la plus efficace. Nos massifs – notamment ceux du sud – pourraient alors retrouver un enneigement important, ce qui serait à l’opposé de l’hiver dernier, qui a été très sec et dont le déficit entre le 1er décembre 2021 et le 28 février 2022 avait atteint -25%.

Jusqu’à présent, du moins, c’est le scénario que nous préférons.

* Ces prévisions à long terme sont basées sur une analyse des anomalies détectées par le modèle développé par METEO CONSULT. Il existe de nombreux autres modèles de prévision saisonnière, dont certains peuvent représenter des scénarios très différents.

Quelle est la météo marine la plus fiable ?

L’application de météo marine que j’utilise le plus est celle de Météo Consult. Météo Consult est une société française fondée en 1988. Elle appartient au groupe Figaro depuis 2008. La société utilise des modèles américains et anglais pour ses prévisions.

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Quelle application de navigation marine ?

7 applications de navigation avec cartes marines pour Android et IOS

  • Pourquoi une application avec cartographie marine ?
  • Nautisme Navionics.
  • Embarquement C-MAP.
  • Jeppesen Plan2Nav.
  • Compagnon Scannav.
  • Avalon Offshore.
  • Diagrammes NV.
  • Transas Isailor.

Comment savoir si la mer est calme ?

directeurgonflementgonfler
rienCalme
1plus de 10cmridé
2entre 10 et 50cmAgréable
3entre 50 cm et 1,25 mpeu agité

Où regarder la météo marine ?

Sur Internet, les bulletins de météo marine sont publiés et mis à jour plusieurs fois par jour sur le site de Météo France. Depuis votre smartphone, les applications offrent un accès très simple aux prévisions météo.

Où puis-je trouver la météo marine ? c) Vous pouvez consulter la météo marine. Téléphoner. Le 3250 permet d’obtenir la météo de n’importe quelle ville et le 0 892 68 08 suivi du numéro du département permet d’obtenir le Bulletin Littoral. Radio / presse / télévision.

Comment savoir si vous pouvez aller en mer ? Le numéro à composer est le 3201 (accès payant). En mer, la météo marine est principalement disponible par radio, par VHF, sur ondes moyennes comme France Inter et France Info, par BLU, qui nécessite un équipement particulier, 12h17 ou par satellite (transmission IMARSAT : tous les océans sont couverts).

Comment avoir la météo en mer ?

La VHF, indispensable à bord Comme vous le savez, avoir une VHF à bord est indispensable pour votre sécurité. La même VHF qui peut vous sortir de bien des ennuis permet également d’écouter trois fois par jour les bulletins côtiers (matin, midi et soir) et d’être informé de tous les BMS.