Comment réduire sa consommation et sa facture d’électricité

Dans un contexte de hausse du prix de l’électricité en France – liée à la guerre en Ukraine, à la reprise économique après deux ans d’épidémie de Covid-19 et au démantèlement d’une partie de notre parc nucléaire – tous les moyens sont bons pour réduire votre facture d’électricité. Cela va du plus petit geste aux œuvres les plus importantes. Aperçu.

Première étape : faire un point sur sa consommation d’électricité

Avant de partir à la chasse aux économies, mieux vaut faire le point sur sa consommation électrique. Exprimée en kilowattheures (kWh), elle correspond à la somme des consommations des appareils électriques présents dans le logement.

Cela nécessite un examen des dernières factures, afin d’avoir une idée précise de l’évolution du tarif sur une période plus ou moins longue. C’est une manière de comparer sa consommation annuelle avec l’année précédente, en tenant compte de la saisonnalité (la consommation d’électricité est forcément plus élevée en hiver).

La démarche est encore simplifiée pour les clients disposant d’un compteur communicant Linky, dans la mesure où celui-ci permet un suivi direct de leur consommation d’électricité dans leur logement.

Changer de fournisseur pour bénéficier de tarifs électriques moins chers

Changer de fournisseur d’électricité est un autre moyen facile de réduire vos factures. Une facture d’électricité trop élevée peut s’expliquer par un prix du kilowattheure mal adapté à votre budget. Il convient donc d’envisager de se tourner vers un autre fournisseur afin de trouver une offre avec un prix par kWh.

Deux options s’offrent au consommateur :

L’utilisation d’un comparateur en ligne est judicieuse pour trouver le fournisseur qui propose l’offre la mieux adaptée à vos besoins et à votre budget. La démarche peut se faire à tout moment, gratuitement et sans justificatif. Le changement de fournisseur s’effectue sans intervention et sans interruption.

Surveiller sa consommation d’électricité en temps réel

Plusieurs dispositifs permettent de suivre l’évolution de sa consommation d’électricité sur une base journalière, mensuelle ou annuelle.

C’est notamment le cas du compteur communicant (ou intelligent) Linky, qui équipe aujourd’hui la plupart des foyers. Cette box communique instantanément les données de consommation à Enedis, principal opérateur du réseau de distribution d’électricité en France. En plus d’être facturé systématiquement sur la base de la consommation réelle (et non sur des estimations), le compteur vous permet de suivre votre consommation quotidienne et ainsi de mieux la gérer.

Les consommateurs équipés d’un compteur Linky peuvent suivre leur consommation d’électricité grâce aux outils numériques proposés par les fournisseurs. Les applications (téléchargeables gratuitement sur Google Play ou AppleStore) ou outils disponibles sur Internet incluent :

ATTENTION : Afin de réduire les risques de coupures de courant ou de délestages sur les réseaux de distribution d’électricité, le gestionnaire du Réseau de Transport d’Electricité (RTE) propose d’avertir les consommateurs qui le souhaitent par SMS en temps réel de la situation de l’électricité. système. Cet outil indique les périodes où les Français sont incités à réduire ou décaler leur consommation d’électricité en cas de tension.

Quels appareils consomment le plus/le moins d’électricité ?

Afin de réduire votre facture d’électricité, vous devez également être conscient de la consommation réelle des différents appareils que l’on trouve dans la maison. Réfrigérateur, chauffage électrique, box internet, lave-vaisselle, ordinateur… Quels appareils consomment le plus d’énergie ?

ATTENTION : Les appareils qui consomment le plus d’électricité sont ceux qui sont utilisés occasionnellement. Un fer à repasser a donc besoin de beaucoup de puissance lorsqu’il est allumé. Une box wifi, en revanche, ne consomme qu’un peu d’énergie au quotidien, mais son utilisation tout au long de l’année génère une consommation plus élevée qu’un fer à repasser.

Selon les données de l’Agence danoise de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), sur la base de leur enquête Elecdom Panel menée auprès de 100 logements, c’est le chauffage électrique qui est le plus énergivore. Cela correspond en moyenne à 4 312 kWh/an si vous habitez en maison (prix : 733 euros) et 1 719 kWh/an si vous habitez en appartement (292 euros de charges).

Vient ensuite le ballon d’eau chaude. Selon l’Ademe, un cumulus de 200 litres génère une consommation annuelle moyenne de 1 676 kWh.

Dans la cuisine, le réfrigérateur associé à un congélateur est l’appareil qui consomme le plus d’électricité (346 kWh par an), devant le congélateur (308 kWh). Le lave-vaisselle (192 kWh/an), la plaque vitrocéramique (159 kWh) et le four électrique (146 kWh) consomment moins d’énergie.

Le tableau ci-dessous présente la consommation moyenne des appareils électriques selon la classification établie par l’Ademe :

Les bonnes pratiques pour consommer moins d’électricité

Ampoule LED, variateur de lumière… Adapter l’éclairage de sa maison

Faire des économies d’énergie dans une maison, c’est choisir un système d’éclairage moins énergivore que les ampoules à incandescence ou halogènes (désormais interdites à la vente). Les modèles à LED (pour leds ou leds en français) sont une bonne solution pour réduire la consommation électrique. Elles fournissent la même intensité lumineuse que les ampoules classiques, tout en consommant moins. La puissance nécessaire dépend de la pièce qu’ils éclairent.

L’Ademe recommande désormais de choisir les lampes en fonction du flux lumineux qu’émet la lampe (exprimé en lumens) et non plus en fonction de la seule puissance (exprimée en watts).

Comment choisir son ampoule LED ? Généralement, la lecture de l’emballage permet de trouver la formule de comparaison avec une ampoule classique. Cela donne une idée de la puissance électrique de la LED et donc de ses performances. Par exemple, l’indication « 9 W = 60 W » signifie qu’une ampoule LED consommant 9 Watts fournit les mêmes performances qu’une ampoule incandescente de 60 Watts.

Les ampoules LED sont certes plus chères à l’achat, mais elles sont bien plus rentables sur le long terme. Il est conseillé de choisir les ampoules les mieux classées sur l’étiquette énergie et qui doivent durer au moins 20 000 heures.

Autre solution : les lampes fluocompactes (LFC). L’Ademe les décrit comme performants, économiques, mais aussi sûrs. Non seulement « elles permettent de réaliser entre 75 et 80% d’économies d’énergie par rapport à une vieille lampe à incandescence qui offre le même éclairage », mais en plus « le risque de brûlure est réduit car elles chauffent peu », explique l’organisme, selon qui leur la durée de vie est « entre 6 000 et 7 000 heures en moyenne ». A noter que les nouvelles générations d’ampoules fluocompactes offrent un temps de chauffe à l’allumage très réduit par rapport aux premiers modèles et qu’elles s’adaptent à de nombreux montages (vis ou baïonnette).

Pour économiser l’électricité consommée pour l’éclairage, il est possible d’utiliser des ampoules LED ou CFL associées à des systèmes de contrôle (variateurs, détecteurs de lumière ou de présence). Ces appareils vous permettent d’ajuster la lumière à vos besoins. Toutes les ampoules LED ou CFL ne sont pas compatibles avec un variateur, le plus simple est de se référer à la notice sur l’emballage.

IMPORTANT : Pour limiter la consommation d’énergie, ne laissez pas de lumières inutiles allumées. Un geste simple à utiliser : Éteignez les lumières lorsque vous quittez une pièce.

Chauffage électrique : les bons gestes pour diminuer la facture d’électricité

Le chauffage électrique est le premier poste de consommation dans le secteur de la construction. Baisser un peu la température est déjà une première étape simple : selon l’Ademe, baisser son chauffage d’un degré permet d’économiser 7 % sur sa facture d’électricité.

Avant tout, il faut adapter la température à la pièce où vous vous trouvez dans votre logement. En d’autres termes, il n’est pas nécessaire de chauffer les pièces inutilisées. Dans une résidence individuelle, l’utilisation d’un thermostat permet de régler la température des pièces en fonction de leur séjour (heure de la journée et pièce concernée).

Pour rappel, les températures recommandées dans le logement sont les suivantes (source Ademe) :

En général, la température idéale pour une maison est estimée à 19 degrés. C’est ce niveau de température que le gouvernement a demandé aux Français de ne pas dépasser durant l’hiver 2022 afin de faire face à la crise énergétique annoncée.

D’autres mouvements vous permettent d’optimiser votre consommation de chauffage en électricité tout en réduisant votre facture. Par exemple, il est fortement recommandé de :

Lave-linge, sèche-linge, lave-vaisselle… : quand et comment les utiliser au mieux ?

En utilisant les bons cycles de lavage pour votre lave-linge ou votre lave-vaisselle, vous pouvez économiser de l’énergie. Il faut limiter l’utilisation des programmes rapides, qui consomment plus d’électricité (en chauffant l’eau très rapidement), ainsi que le mode prélavage.

Il vaut mieux privilégier les programmes « basse température » ou « éco ». Ils conviennent au nettoyage de la vaisselle ou du linge normalement sale. L’eau est chauffée très progressivement jusqu’à atteindre une température qui ne dépasse pas 30 à 50 degrés. Certes, le mode « éco » est plus long que le programme classique, mais il peut réduire sa consommation électrique jusqu’à 50 %.

De plus, il est fortement recommandé de démarrer ces appareils lorsqu’ils sont pleins (sans trop les surcharger). S’ils sont pratiques pour une petite quantité de linge ou de vaisselle, les programmes dits « demi-charge » sont finalement plus énergivores du fait de la multiplication des cycles.

Quant au sèche-linge, il ne doit être utilisé qu’en cas de nécessité. Il est préférable de privilégier un cycle d’essorage performant et un séchage à l’air (lorsque cela est possible). Sinon, il est conseillé de choisir une machine équipée d’une sonde : le sèche-linge s’arrête automatiquement lorsque le linge est sec, ce qui lui évite de fonctionner inutilement.

À Lire  Le TVA : Votre meilleur ami pour réaliser vos travaux d'électricité et de domotique en toute sécurité

Il est très judicieux de faire fonctionner ces unités en heures creuses pour ceux qui ont souscrit un contrat Peak/Off-Hour (HP/HC). Cette option tarifaire, qui peut être sélectionnée lors de la souscription d’un abonnement auprès d’un fournisseur d’électricité, donne accès à un tarif de l’énergie beaucoup moins cher pendant huit heures par jour, souvent la nuit (doit être vérifié dans le contrat), lorsque l’équipement fonctionne pendant cette période. insérer. Sur certains modèles, une fonction « départ différé » permet de choisir l’heure de démarrage pour qu’ils fonctionnent dans le tapis bas.

IMPORTANT : Avant d’acheter un nouvel appareil, faites attention à l’étiquette énergétique (de la classe A pour le plus efficace à la classe G pour le plus énergivore).

Réfrigérateur, congélateur : quelques règles pour un gain d’énergie

Les appareils électriques qui produisent du froid, comme les réfrigérateurs, les congélateurs ou les combinés (réfrigérateur-congélateur), sont parmi les plus énergivores.

Cependant, il existe de bons conseils pour économiser de l’argent, quelle que soit la classe énergétique à laquelle appartient l’équipement. Pour limiter leur consommation, il faut :

Ballon à eau, chauffe-eau : comment limiter leur consommation d’électricité ?

Selon l’Agence danoise de l’environnement et de l’énergie, l’eau chaude sanitaire produite via un ballon d’eau chaude ou un chauffe-eau représente jusqu’à 20 % de la facture d’électricité des logements, pour un coût moyen estimé à 270 euros par an et par ménage. Il faut dire que maintenir à haute température des dizaines de milliers de litres d’eau nécessite en permanence une consommation d’énergie considérable.

Plusieurs solutions simples permettent d’éviter une surconsommation d’électricité de votre appareil :

A terme, l’Ademe recommande d’adapter la taille de votre ballon d’eau chaude à vos besoins. Selon elle, vous économisez entre 300 et 400 kWh/an en passant d’un appareil d’une capacité de 200 litres à un autre d’une capacité de 50 litres.

L’agence invite également les propriétaires d’unités de plus de vingt ans à les remplacer par un modèle plus économique, comme un chauffe-eau thermodynamique ou un chauffe-eau solaire individuel.

Plaques électrique, four, micro-ondes… Les bons gestes à adopter dans la cuisine

La cuisine étant l’une des pièces les plus consommatrices d’électricité, il est recommandé d’utiliser des gestes simples pour utiliser efficacement les appareils électroménagers qui s’y trouvent.

Côté cuisson tout d’abord, il est fortement conseillé de privilégier les plaques à induction aux plaques traditionnelles électriques ou vitrocéramiques. Selon l’Ademe, ils permettent des économies d’électricité d’au moins 25 %.

Il est préférable de couvrir vos casseroles ou poêles : mettre un couvercle permet une économie d’énergie considérable. Pour éviter les déperditions de chaleur, il faut faire attention à choisir des ustensiles adaptés à la taille de la table de cuisson. De plus, des économies d’électricité sont réalisées en utilisant des bouilloires électriques équipées d’un thermostat pour chauffer l’eau de votre thé.

Engie recommande de limiter l’utilisation du poêle, qui consomme beaucoup d’énergie (surtout en ce qui concerne les modèles les plus anciens). Un four à convection utilise moins d’énergie, tout comme un four à micro-ondes pour décongeler. Il est également conseillé d’éteindre le four quelques instants avant la fin de la cuisson d’un plat : ce dernier finira de cuire le temps que l’appareil refroidisse. Une astuce qui s’applique aussi aux assiettes.

Si les fours à pyrolyse ou à catalyse disposent d’un système de nettoyage très pratique, cet appareil consomme beaucoup d’électricité. Il doit être utilisé en fin de cuisson plutôt qu’à froid. Pour limiter les coûts, mieux vaut privilégier un nettoyage régulier avec des produits adaptés.

La cuisine doit être équipée d’appareils électroménagers performants (de préférence classés A avec la nouvelle étiquette énergétique), mais également adaptés à la composition du logement. Un réfrigérateur de 100 à 150 litres est largement suffisant pour une personne vivant seule, alors qu’une famille nombreuse a besoin d’un modèle avec une plus grande capacité.

Téléviseur : à grand écran, grande consommation électrique

La télévision, présente dans la plupart des foyers, n’est pas l’équipement électrique le plus énergivore. Mais l’arrivée massive des écrans géants change un peu la donne. Selon l’Ademe, un téléviseur de 160 centimètres (diagonale) consomme autant que trois téléviseurs de 80 centimètres de diagonale. Il faut donc choisir un meuble d’une taille adaptée à la pièce où il sera placé.

Pour ceux qui ne peuvent vraiment pas se passer des écrans XXL, il est possible de limiter leur consommation d’énergie en diminuant la luminosité du téléviseur, soit manuellement, soit par commande automatique.

En plus de la taille de l’écran et de la définition d’affichage, la technologie affecte également la consommation d’énergie d’un téléviseur. Lors de l’achat, mieux vaut opter pour un appareil Ultra Haute Définition (Ultra HD), LED ou OLED (Organic Light-Emitting Diode) plutôt qu’un téléviseur LCD (avec écran à cristaux liquides), Plasma ou cathodes.

Débrancher les appareils électriques non utilisés (en mode veille)

Même lorsqu’ils sont éteints, les appareils en veille continuent de consommer de l’énergie. Non seulement les équipements audiovisuels et les équipements informatiques (télévision, ordinateur, box internet, console de jeux, etc.) et électroménagers (four micro-ondes, cafetière, machine à pain, etc.) qui restent connectés génèrent une « consommation fantôme », qui augmente la facture, mais cela raccourcit leur durée de vie.

Selon l’Ademe, déconnecter ces appareils permettra donc d’économiser environ 80 euros par an sur votre facture d’énergie. Par conséquent, pour la bonne santé de l’économie, il est recommandé de faire la chasse aux appareils en veille.

Que ce soit dans la cuisine, dans le salon ou dans la chambre, à l’aide de multiprises « coupe de veille » (équipées d’un interrupteur), qui permettent de connecter plusieurs équipements (et donc de les éteindre tous en même temps) via l’interrupteur principal), est une solution simple pour réduire la consommation d’énergie.

Autre réflexe à intégrer : Ne laissez pas votre chargeur de téléphone sur la prise sans l’appareil branché. Même s’il ne charge pas, le chargeur consomme de l’énergie s’il est connecté à la prise.

En cas d’absence plus ou moins prolongée (week-end, vacances, etc.), il est préférable de débrancher certains appareils. En plus des économies, vous évitez également tout danger (par exemple, risque d’incendie et d’explosion dû à une surcharge électrique).

VEUILLEZ NOTER : Il n’est pas recommandé de débrancher une machine à laver ou un lave-vaisselle, car la veille peut aider à détecter toute fuite d’eau.

L’entretien des équipements, un moyen efficace de réaliser des économies

Plus un appareil électrique est entretenu, moins il consommera d’énergie. Un entretien régulier assure son bon fonctionnement, ce qui est bon pour l’environnement et votre portefeuille.

Voici quelques conseils à suivre :

Les joints de l’équipement doivent être vérifiés régulièrement. S’ils sont en mauvais état, ils laissent passer le froid. Conséquence : l’appareil démarre plus fréquemment, ce qui entraîne une augmentation de la consommation électrique.

Les solutions pour réduire sa consommation d’électricité

Les travaux de rénovation à réaliser pour réduire sa consommation électrique

Si des gestes simples et de bonnes habitudes permettent de faire des économies sur votre facture d’électricité, la rénovation énergétique est une solution complémentaire.

Cela commence par des travaux d’isolation thermique dans votre habitation. En hiver, l’isolation réduit les pertes de chaleur par le toit, les murs, ainsi que par les fenêtres et les planchers bas.

Mais il peut aussi passer par le changement de son système de chauffage en se tournant vers des équipements plus performants. Le choix peut se porter sur l’installation de radiateurs électriques dernière génération, d’une chaudière haute énergie (basse température ou condensation), d’un poêle à bois ou encore d’une pompe à chaleur reliée à une chaudière. .

Les aides sont nombreuses pour financer l’isolation du logement et le remplacement de sa chaudière, avec des montants répartis en fonction du niveau de performance énergétique atteint.

Rénover la ventilation est aussi une source d’économies. Il est plus facile de chauffer de l’air moins humide, ce qui nécessite moins d’utilisation de radiateurs.

Installer des panneaux solaires sur le toit de son habitation

Pour éviter une facture d’électricité élevée en fin de mois (et profiter de l’énergie que le soleil produit gratuitement), de plus en plus de particuliers choisissent d’équiper leur logement de panneaux solaires.

Cependant, cela nécessite une préparation minutieuse afin que cette approche conduise au meilleur retour sur investissement. Outre l’étude de faisabilité (notamment au regard des réglementations locales d’urbanisme) et le choix stratégique de l’emplacement des panneaux sur le toit, il faut tenir compte du fait que les coûts peuvent varier fortement en fonction de plusieurs facteurs, tels que la nombre de panneaux solaires, leur puissance, le type d’installation et le coût de leur installation. Sans oublier les frais de fonctionnement (assurance, entretien du matériel, etc.).

Selon l’Ademe, l’installation de 25 mètres carrés de panneaux solaires en un an peut produire ce qui correspond à la consommation d’électricité (hors chauffage, cuisine et eau chaude) d’une famille de quatre personnes, soit près de 2 500 kWh. Engie, de son côté, précise que l’électricité photovoltaïque permet des économies de 200 à 750 euros en moyenne.

Côté coût, une installation électrique standard, basée sur 9 kilowatt-crête (ou kWc, l’unité de mesure utilisée pour évaluer la puissance qu’un panneau atteint lorsqu’il est exposé à un rayonnement solaire maximal), varie entre 9 000 et 12 000 euros, précise Engie.