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Les Sables-d’Olonne : en cinquante ans, comment Pajot-Chénéchaud a réussi à se renouveler

Les Sables-d'Olonne : en cinquante ans, comment Pajot-Chénéchaud a réussi à se renouveler

Cinquante ans et trois générations après sa naissance, la société Pajot-Chénéchaud reste l’une des entreprises les plus en vue du Pays des Olonnes.

Par Franck Hermel

Publié le 1 juil. 22 à 16:09

Pajot-Chénéchaud emploie aujourd’hui une trentaine de personnes et est très fier d’avoir franchi le cap très symbolique des 4 millions d’euros de chiffre d’affaires. La société de plongée peut se targuer d’être l’une des sociétés les plus en vue des Sables-d’Olonne. Et comme souvent en Vendée, c’est le fruit d’une histoire de famille.

L’entreprise est née en septembre 1972, fruit de la collaboration de deux familles : Aimé Chénéchaud et son fils Jean-Claude, des Olonnes, et Albert Pajot et son fils Joël, de Talmont-Saint-Hilaire.

En 1980, les deux fils reprennent l’entreprise qu’ils développeront ensemble durant les trente années suivantes. Trente ans verront des changements majeurs comme, en 1987, l’ouverture d’une salle d’exposition relative au chauffage, à l’assainissement et à la cuisine. Puis, en 1992, l’entreprise crée une agence à Talmont-Saint-Hilaire et s’engage dans une démarche qualité avec sept autres entreprises du BTP en Vendée.

Les années 1994 et 1995 vont être déficitaires, marquées par la crise immobilière. Mais il reviendra mieux ensuite avec la création d’un service en 1996 dédié aux travaux de réparation et à la gestion du SAV.

Un héritage

En 2002, le bureau principal a été restructuré et décoré.

2007 est une autre année de transition. L’époque où la troisième génération de l’entreprise est arrivée : Franck Pajot a rejoint l’entreprise pour ne garder les commandes qu’à partir de 2011. Une époque où l’entreprise de plongée ne pouvait pas vivre de ses seuls acquis, mais devait se réinventer. Réorganisation du stock, service du site, réaménagement du showroom, lancement de nouvelles marques commerciales, renouvellement de la certification Contrôle Qualité, sont quelques-uns des projets réalisés.

Il en est une autre, représentative de la période qui nous mène à 2022 : la digitalisation. La mise en place récente d’un outil de planification et de gestion pour améliorer le fonctionnement de l’entreprise et digitaliser l’administration montre le statut d’entreprise de plomberie 2.0 remporté par Pajot-Chénéchaud.

En dix ans, l’entreprise sera passée de 2,1 à 4 millions d’euros de chiffre d’affaires, de 400 à 1000 entreprises prévues par les magasins de proximité, de 5300 factures pour 2800 clients différents à 7000 factures pour 3500 clients différents.

Des médailles

De quoi ouvrir des perspectives pour les décennies à venir

En attendant, Franck Pajot a réuni tous les travailleurs pour fêter ce cinquantenaire. La soirée s’est soldée par la remise de plusieurs médailles du travail. A commencer par Annie Daviaud, comptable, 61 ans, dont la retraite a également été fêtée après 33 ans au service de l’entreprise. Il remporte la médaille de vermeil, tout comme Luc Nicolleau, technicien SAV, 31 ans d’ancienneté. Bertrand Rocard, 36 ans d’ancienneté, technicien SAV, décroche la médaille d’or.

Jean-Baptiste Patarin, technicien SAV plombier depuis 23 ans, Jérôme Trichet, responsable SAV depuis 23 ans, Jean-Philippe Monard, technicien plombier depuis 21 ans, recevant la médaille d’argent.

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